Partenariat pour un gouvernement ouvert : appel à commentaires sur les engagements du Plan d’action national 2018-2020

Engagement 14 : Construire un écosystème de la « science ouverte »

Publié le 6 décembre 2017, par Thérèse Hameau

Lancement de l’appel à commentaires pour le Plan d’action national 2018-2020 de la France dans le cadre du Partenariat pour un gouvernement ouvert.

Membre du Partenariat pour un gouvernement ouvert (PGO) depuis avril 2014, la France élabore, en concertation avec la société civile, des plans nationaux tous les deux ans, comprenant des engagements pour une action publique plus transparente et plus collaborative.

Une phase d’idéation a permis aux administrations d’élaborer des engagements et de bâtir une première trame du Plan. Un appel à commentaires est ouvert sur cette version du 30 novembre au 18 décembre 2017.

Recueillir les observations des contributeurs sur les engagements proposés par les administrations

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Un plan d’action comprenant 14 engagements pour une action publique plus transparente et collaborative

Le plan d’action se structure en 3 parties :

  • engagements socles faisant écho aux « engagements phares » du Partenariat pour un gouvernement ouvert (redevabilité, lutte contre la corruption, transparence de la vie publique et économique) ;
  • engagements transverses, communs aux différentes administrations, détaillant des feuilles de route sur l’ouverture de ressources numériques (données, codes, algorithmes), l’innovation ouverte et la participation citoyenne ;
  • engagements thématiques sur le gouvernement ouvert dans les domaines suivants : francophonie, développement durable, territoires et transition écologique, science ouverte.

Engagement 14 : Construire un écosystème de la « science ouverte »

Enjeux

La science ouverte est un mouvement consistant à diffuser les matériaux et les résultats de la recherche en accès ouvert, sans obstacle technique, juridique, géographique ou commercial, et idéalement sans aucun délai.
Il s’appuie sur la mutation numérique de nos sociétés pour développer notamment l’accès ouvert (open access), les données ouvertes (opendata), mais aussi plus généralement les processus scientifiques ouverts.Il comprend une ouverture des processus d’évaluation, des indicateurs, des licences de réutilisation, des codes sources et des pratiques numériques.
Il vise à construire un écosystème dans lequel la science sera plus cumulative, plus fortement étayée par des données, plus transparente, plus rapide et d’accès plus universel. Il induit une démocratisation de l’accès aux savoirs, utile à la recherche, à la formation, à la société. Il constitue également une opportunité pour les sciences participatives. Il favorise les avancées scientifiques, particulièrement les avancées imprévues (sérendipité), ainsi que les progrès économiques et sociaux, en France, dans les pays développés et dans les pays en développement.

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